2017 : du pire et du meilleur

Malgré les espoirs des producteurs de fruits, qui trouvaient que 2016 et ses pourriture ne pouvait pas être dépassés, en sont pour leurs frais et le confiturier aussi : 2017 a osé la chaleur précoce et le gel horriblement néfaste., pour les petits fruits, les arbres de grande taille (aussi les cordons de pommiers et poiriers), et la vigne : trois fois hélas, rien n’a été épargné.
Petite consolation, la confiture de jacinthe, et celle de magnolia, ont eu la chaleur de pré printemps nécessaire. Mais pour le reste ?! Les prix des fruits s’envolent…Puissent les cieux de l’été épargner les fruits qui sont restés accrochés.
Une année difficile donc pour les producteurs, donc difficile pour la recherche des fruits. Ou leur absence totale, comme les baies de sureau, aux abonnés absents pour la 2e année : fruits verts et secs à l’ombre, séchés sur grappe au soleil.
Finalement, le fruit le plus régulier malgré les dérèglements de la météo : le paw paw. Plantons en donc !
Hélas, c’était trop beau pour y croire : l’asiminier a besoin de soleil et de chaleur en fin de maturation, c’est à dire des températures de 18°c à 25°c, ce qui fut le cas en 2015 et 2016, mais pas 2017, puisque les températures ont été en dessous des moyennes saisonnières pendant une assez longue période. Donc pas de confiture de paw paw en 2017. L’ajout de sucre produisant un effet écœurant.
Données chiffrées paw paw avec 500g de sucre par K de fruit donne 60 Brix au trempage en 2016; en 2017, montée à 39 Brix seulement.
Et en 2018 ???

 

 

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